Chic ET Choc... Yin ET Yang... Noir ET Blanc... L'Un (1) ET l'Autre (2)
Le ET qui harmonise (6) les contraires (1) (2) en un mille-feuille saupoudré de (9) ; les trois facettes du monde (9)... Pour la beauté (6) de l'humain.
La Voie du juste milieu est l'essence même de la compréhension.
Ce qui n'empêche pas de passer d'un extrême à l'autre comme un curseur qui se balade dans les nuances.
"Éteins-moi les yeux : je saurai te voir,
bouche-moi les oreilles : je saurai t'entendre,
et même sans pieds saurai venir à toi,
et même sans bouche t'invoquer encore.
Brise-moi les bras, je te saisirai
avec mon cœur comme avec une main,
obstrue ce cœur, mon cerveau battra,
embrase ce cerveau,
mon sang te portera."
LE LIVRE D'HEURES - Rainer Maria Rilke
Ayant emporté
Les fleurs de cerisier
S’élèvent des vagues
Dans le ciel sans eau"
(Kino Tsurayuki)
Snow Fantasy - Lawren Harris
#poeise #japon #haiku
que la marée
sera au rendez-vous
toujours
En t'attendant
Je prends le thé
L'écume danse en dentelle
Les mouettes l'acclament de leurs ailes
Mes moments d'attente
sont infusés d'une joie latente
Sachant qu'à chaque petite gorgée
Tu t'approches un peu plus près
(Chants de Thé - Chung-Hing)
@Karin Hollingsworth
../... Freud prétend que l'une des plus grandes sources de souffrance réside dans le rapport avec les autres, dans les jeux sociaux et les interdits.
Vivre en société, c'est prendre des coups, réprimer, se cacher, se dissimuler, se corriger, s'ajuster, s'adapter sans cesse, sans parler de cet immense carnaval où chacun doit enfiler un costard, se brimer avec plus ou moins de virtuosité.
Là, sévissent la dictature du "on", les attentes jamais comblées, la foule des malentendus, la montagne de projections, les paquets de préjugés et la violence mal canalisée, la méchanceté.
Dès lors, certains matins, comment ne pas se réveiller avec un calamiteux "j'en ai marre" et un sentiment de panique au fond du cœur. .../...
@Ugo Levita
A quel âge, à quelle page et dans quelle case sommes-nous inscrits ?
Les mêmes questions qu'on se pose
On part vers où et vers qui
Et comme indice pas grand-chose
Des roses et des orties
Les mains peintes, les mains jointes, on se courbe et on remercie
On implore, on s'inquiète et c'est trop tard quand on a compris
Malgré tout ce que l'on ose
Et qui parfois réussi
On ne laissera pas grand-chose
Que des roses et des orties
On est lourd
Tremblant comme des flammes de bougies
On hésite à chaque carrefour
Dans les discours que l'on a appris
Mais puisque on est lourd
Lourd d'amour et de poésie
Voilà la sortie de secours
On se rapproche, on se reparle, on se pardonne et on reconstruit
Et de ce seul monde qui vaille la peine y’aura tout ce qui nous réunit
Et de tout ce qui nous oppose
On en sortira grandi
Et si on laisse peu de choses
Y’aura plus de roses que d'orties
On est lourd
Tremblant comme les flammes des bougies
On hésite à chaque carrefour
Aux discours que l'on a appris
Mais puisque on est lourd
Lourd d'amour et de poésie
Voilà la sortie de secours
Des Roses et des Orties - Francis Cabrel